Présentation

Jeudi 14 septembre 2006 4 14 /09 /Sep /2006 12:14

Bonjour tout le monde,

 

Voila deja une semaine que j'ai quitte le sol europeen et je commence tout doucement a m habituer a ma nouvelle vie chinoise. Il fait un peu moins chaud ces derniers temps et j ai finalement emmenage dans ma nouvelle chambre au neuvieme etage du batiment des etudiants etrangers. Les cours ont lieu au troisieme etage, inutile de vous dire que le reveil a lieu peu avant les cours. On a l impression de tout juste sortir de son lit alors qu on se retrouve dans la salle de classe. Excepte le lundi, les cours ont lieu uniquement le matin de 8h00 a 12h00 avec de nombreuses pauses. Bref, ca change un peu de l IUP mais il faut se remettre au chinois, et apprendre des listes d ideogrammes n est pas l exercice le plus facile. Pour l instant je n ai pas de collocataire (ce qui est plutot un privilege) ce qui me laisse une chambre pour moi tout seul. plutot sympa. Samedi soir, lors d une fete, j ai pu m apercevoir que cet institut des etudiants etrangers est un veritable melting pot. Coreens, japonais, americains, espagnols, canadiens, quebequois, georgiens, anglais, serbes, algeriens, burundiens... j arrete la liste, ah oui, j oubliais les francais. Nous devons etre au total une dizaine, plus ceux disperses sur les autres campus de nanjing . Bref, on ne se sents pas seul, et c est le paradis pour qui aime les langues. Mais alors pour retenir les prenoms, c'est le casse tete.
Ah oui, mon aventure de dimanche. Pour inaugurer mon sejour a nanjing, je suis parti visiter Zilinshan, la grande montagne au nord est de la ville avec les memoriaux a la memoire de sun yat sen. Rien de mieux qu une petite ballade pour surplomber toute la ville. C est au cours de ce periple que j ai rencontre un sympathique jeune chinois de 18 ans qui m a enmene decouvrir la montagne et avec lequel j ai bien
marche
une vingtaine de kilometres entre les steles recouvertes d ideogrammes et au milieu des touristes chinois. Pour utiliser la langue, rien de mieux, mais cette lecon s est revelee assez chere. Je me suis rendu compte a la fin de la journee que mon compagnon de marche m avait derobe la somme importante que je venais de retirer et que je portais encore sur moi. Voila peut etre pourquoi il m avait paye le taxi. 200 euros en moins des le second jour, la lecon est je pense bien retenue. J ai parle le soir meme avec des africains etablis en chine depuis maintenant trois annees. Combien d occidentaux, la proie des voleurs et picpockets, se voient derobes l ensemble de leurs papiers et de leur argent, se retrouvant sans rien du jour au lendemain. Drogues dans les bars, jolies chinoises, tout est bon pour obtenir de l argent. J ai compris maintenant que lq mefiance est de mise.
Depuis ma chambre s ouvre un panorama sur
Nanjing : une ville qui s eleve en permanance. J ai essaye de compter les grues, impossible d etre sur du nombre tant il y en a. Le bruit infernal des chantiers emplit l air de la ville alors que le ciel bleu ne se montre pas souvent. La ville est constamment baignee dans une brume. Comment se reperer ? Les constructions sont anarchiques, il n y a pas semble t'il de logique, les buildings flambant neuf cotoient des quartiers insalubres ou loge la misere. Des tours, partout, des tours, de toutes les formes, desw enormes panneaux publicitaires presentant des produits inaccessibles au commun des chinois. Une circulation monstre, inimaginable, avec des routes ou le pieton ne peut jamais se sentir en securite. Des echoppes par milliers distribuant toute sorte de nourritues imaginables, restaurants, marchands ambulants, gravas, un immense desordre, du bruit, du bruit, et des ideogrammes de toutes les couleurs et de toutes les tailles pour alimenter cette cacophonie. Et puis cette odeur d essence qui vous prend la gorge. La Chine, non revee, non idealisee, celle qui est en train d emmerger et de devenir une puissance mondiale, sale, puante parfois, desordonnee, chaotique. Combien la apparait ordonnee et calme compare. Il faut voir ca, c est impressionnant. Ah, et puis, qund vous mangez une delicieuse tartine de nutella le matin sur une bonne brioche ou une baguette qui craque sous les dents, ayez une petite pensee pour moi. Non pas que je ne me regale pas, mais j avoue que le plus dur est de se passer du petit dejeuner francfais.

 

Hum, je ne vous fais pas rever ? Bon, c est vrai, j ai un peu dresse un portrait negatif, mais c est la realite. Bon sinon, il y a aussi la Chine que j aime. Tiens, il y a des cours gratuits de Tai Chi a la fac cet art martail de la circulation des energies, je vais essayer egalement de trouver des cours de calligraphies, ca pourrait etre chouette. Et puis, pour ceux et celles qui ont fait du chinois avec moi a arras, j ai croise aujourd hui meme madame Zhang par hasard. Elle avait l air surprise deme voir ici. On s est tout de suite reconnus. C est marrant. Il faudrait que je revoies egalement momsieur Yu. Voila quelques nouvelles. J ai encore quelaues exos a terminer et puis ce soir on se fait une petiter bouffe dans ma chambre. Ca va etre sympa.

 

A bientot.

 

 

Par Siegfried - Publié dans : Lectures
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Dimanche 10 septembre 2006 7 10 /09 /Sep /2006 11:55

Je vous ecris depuis la salle internet du logement universitaire des etudiants etrangers de nanjing alors que dehors resonnent sans cesse les klaxons et les bruits de moteur des rues trepidentes de la capitale. Il est 17h00, c est a dire 11h00 en France. Voila deux jours seulement que je suis arrive et j ai deja tellement de choses a vous raconter. premierement je vais tres bien, voila qui devrait vous rassurer, mais je vais reprendre depuis le debut. ah oui, j ecris depuis un clavier americain qui ne connait ni accents ni apostrophes et auquel je ne suis pas parfaitememt habitue. D ou quelques erreurs que vous me pardonnerez. L avion a attterri a l aeroport de Shanghai vendredi matin et a vrai dire, je n y ai pas passe une tres bonne nuit serre comme je l etais dans mon siege. autour de moi, tout un groupe de touristes espagnols venus pour deux semaines en chine. on se saurait cru dans un vol iberia, mais le spectacle au petit matin ne trompe pas, c etait bien les etendues desertiques du gigantesque desert de Gobi que nous survolions. Puis, trois heures plus tard, l avion survolait la gigantesque shanghai, une ville qui semble n avoir ni commencement ni fin. temperature au sol : 40 degres. Premiers mots en chinois pour trouver le bus pour nanjing, tout le monde est souriant et la langue ouvre les portes. Cinq heures de bus me separent de nanjing. l autoroute qui separe l aeroport du centre ville de shanghai est la vitrine d une chine nouvelle metamorphosee par l economie de marche avec d enormes panneaux publicitaires tous les cent metres ventant des produits qu une majorite de la population n aura jamais les moyens d acheter. Mais on se rend bien vite compte que cette chine clinquante et riche n est qu une facade et c est un autre visage qui se revele a mes yeux rapidement. Un bazar a ciel ouvert, un chantier geant ou les batiments poussent comme des champignons dans de gigantesques connurbations ou se cotoient les classes moyennes et une foule de pauvres habitant des batistes vetustes. Arret sur une aire d autoroute : je suis le seul occidental, on me devisage, je lie conversation avec un chinois maitrisant parfaitement l anglais et qui m aidera, arrive a nanjing, a trouver le lieu ou je loge. Il faut dire que lorsque on arrive au coeur d une ville de cinq millions d habitant, chinoise par surcroit, l orientation n est pas si facile que ca. Un taxi m enmene a vive allure au travers des routes encombrees, claxonnant a tout va dans un brouhaha infernal et les fumees d essence. La rue est encombree de vehicules en tout genre - velos, motos, et autres vehicules imaginables en tout genre. Le pieton, en tout cas, n est pas le roi. Je descends a la  Shanghai Lu (la rue de Shanghai). Me voila arrive a destination : le logement des etudiants internationaux de l universite de Nanda.
La premiere nuit est un peu spartiate : chambre depouillee avec lit sans draps ni couvertures dans la chaleur humide et le bruit de la rue. Toilettes (a la turque) au fond du couloir. Julia, qui viet egalement d Qrrqs et qui est qrrivee une semaine plus tot me donne tout plein d explications sur toutes les demarches que je vais devoir faire les prochains jours. C est quand meme agreable d etre accueilli. Aujourd hui, dimanche, j ai change de chambre, direction le nouveau batiment : c est autre chose. Mon collocataire n est pas encore arrive. Bon, il faut que je vous rqconte la soiree de samedi - malgre la fatigue du decallage horaire et des nuits manquees, et mon aventure de aujourd hui meme qui s est termine de maniere pas tres marrante lorsque je me suis rendu compte qu on m q vole l equivalent de 300 euros que je venais de retirer pour faire face a tous les frais (paiement du premier mois, inscription...). Decidement, la chine est pleine de surprises. ! Je vous rqconterai tout cela la prochaine fois. Demain, les cours commencent et je dois proceder a toutes les formalites d inscription.

 

Zai Jian

 

Par Siegfried - Publié dans : Lectures
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Samedi 2 septembre 2006 6 02 /09 /Sep /2006 09:43

Bonjour tout le monde !

 

Bienvenue sur le blog de mon voyage d’une année en Chine, et le départ est prévu pour bientôt ! Jeudi 7 septembre, " goodbie everybody " : je quitte la belle Belgique pour Helsinki. Escale de plusieurs heures chez les finnois aux limites orientales de l’Europe avant de m’envoler une nuit entière pour Shanghai – Pudong (c’est le nom de l’aéroport). De là, trois heures de bus me séparent de Nanjing, ville de cinq millions d’habitant au Sud-Ouest de la province du Jiangsu, sur les rives d’un des fleuves fondateurs de la civilisation chinoise : le Yangtze (à ne pas confondre avec le fleuve bleu, plus au nord du pays). Ca promet ! Je vous épargne toutes les démarches administratives qui ont été nécessaires pour partir, et elles ne sont d’ailleurs pas terminées. Mais ce sont ces désagréments, ces longs mois de préparation et d’attente, qui finalement font le charme d’un voyage. Trêve de bavardages, j’ai trouvé assez pratique l’usage d’un blog pour vous faire part de cette découverte de l’Empire du Milieu (Zhongguo). Alors, n’hésitez pas à me faire part de vos remarques, à me poser tout plein de questions surgies de votre esprit curieux – je n’en doute pas, et puis il ne me reste plus qu’à vous dire à très bientôt donc, à huit heures de décallage horaire de la France.

 

Siegfried.

Par Siegfried - Publié dans : Lectures
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